19.03.2007

François Bayrou à Limoges...

Chèr(e)s ami(e)s,

Le comité de soutien de la Haute-Vienne pour la candidature de François Bayrou vous annonce sa venue à Limoges le vendredi 13 avril avec en point d'orgue une réunion publique.

Nous convions tous les limougeauds, haut-viennois et limousins, à venir participer à cette réunion.

Faisons en sorte qu "projet d'espoirs" devienne réalité...

L'école...Notre richesse...

« Mon objectif : diviser par deux l’échec scolaire, multiplier par deux la réussite. Partout dans le pays. »
Le défi de la mondialisation, c’est le défi de la recherche et de l’éducation. Juger de la responsabilité des dirigeants du pays, c’est regarder quelle place ils accordent à l’école dans leur action. Pour François Bayrou, elle est la première.


« L’éducation est la priorité absolue de mon projet.

Presque un enfant sur cinq est en échec dès le plus jeune âge et sort de l’école sans diplôme ; et un sur cinq sort diplômé au niveau de la licence. Nous devons nous fixer un objectif : diviser par deux l’échec scolaire, et multiplier par deux la réussite scolaire, dans tous les milieux sociaux, particulièrement les moins favorisés.

La première condition pour y parvenir, c’est que 100 % des élèves sachent lire et écrire à l’entrée en sixième. S’ils ne savent pas, qu’on leur apprenne. Garantir la lecture, c’est changer le collège.

Retrouver un collège paisible ne se fera pas avec des policiers, mais avec des éducateurs. Il faut reconstruire l’autorité du professeur et du surveillant. Pour l’élève, ou les deux élèves qui mettent la classe par terre, il faut des éducateurs et des psychologues, sans doute dans des internats. Tout le monde comprendra le message.La présence d’adultes à l’école, pour les études surveillées, l’accompagnement, je la prévois dans le cadre du service civique et de l’activité universelle.

Il faut repenser la carte scolaire pour l’égalité des chances : en défendre le principe, lui redonner son sens. Là où plusieurs établissements sont identiquement accessibles, il faut construire des réseaux et ouvrir aux élèves, peut-être aussi aux enseignants, la possibilité d’accéder à tous les établissements du réseau.

Donnons un égal accès à tous les établissements aux filières d’excellence, au lieu de créer des filières de ‘discrimination positive’ alibi (et conservons un volant de places offertes à un concours national ou académique pour ne pas pénaliser à rebours les bons élèves). Dès lors, chaque famille, au lieu de chercher une grand-mère ou un collatéral dans le 5ème arrondissement, cherchera la même grand-mère ou le même collatéral dans un lycée provincial ou de banlieue.

La clé de tout cela, c’est l’innovation, l’évaluation et la communication de l’innovation. Le grand corps qu’est l’Éducation nationale a besoin d’autonomie à tous les niveaux, de gestion des ressources humaines, de co-responsabilité, de concertation transparente avec les femmes et des hommes qui font vivre l’Éducation nationale. Et les étudiants candidats au Capes ou à l’agrégation ont raison de le dire : nous ne pouvons pas jouer les recrutements à l’accordéon. Je suis partisan d’une loi de programmation sur dix ans des recrutements.

Sur cet enjeu national, il faut fixer de grands objectifs, discutés et votés de manière transpartisane, sur lesquels le président de la République s’engage. »

14.03.2007

Personnes âgées...et avenir

« L’ennemi public numéro 1, c’est la solitude. »

François Bayrou se bat contre la barbarie d'une société impitoyable avec les plus vulnérables. Il appelle à rompre la solitude des personnes âgées, propose de recréer un système d’accompagnement grâce au service civique et à l’activité universelle, s’engage à instaurer un plan pour les petites retraites.

Services et accompagnement des personnes âgées
 
«  Nous avons laissé se construire une société impitoyable où le lot des plus âgés, des moins fortunés, est la solitude. Où des centaines de milliers de nos compatriotes, peut-être des millions, ne rencontrent plus personne, puisque les commerces ont disparu, puisqu’on ne trouve plus le personnel infirmier nécessaire pour les soins à domicile.
 
Il n’y a pas de hasard : des politiques ont été suivies, qui ont fait de la France un pays agréable pour celui pour qui tout va bien et implacable pour celui pour qui tout va mal.
 
Maisons de retraite, services d’urgences, aide à domicile et services infirmiers à domicile, allocations d’autonomie des personnes âgées, ces vrais besoins des personnes âgées sont immenses. La France a du retard. Il faut que la solidarité soit autre chose qu’un mot, que l’action soit immédiate et financée.
 
La mise en place d’un service civil de six mois pour tous les jeunes contribuerait à répondre à la solitude des personnes âgées.
 
Avec le principe d’activité universelle, les titulaires du RMI exerceront une activité utile à la société, par exemple en aidant les personnes âgées, en les accompagnant, en faisant leurs courses. »
 
Montant des retraites
 
«  Je propose un plan pour les petites retraites, fixant 90 % du SMIC comme niveau de la retraite la plus basse. Une retraite limitée à 75 % du SMIC, c'est très bas !
 
Un retraité seul ne peut pas s’en sortir aujourd’hui. Je pense aux retraités agricoles, qui sont dans des conditions souvent scandaleuses.
 
Je pense aux femmes, qui n'ont souvent pas pu compléter toutes les retraites de leur vie professionnelle parce qu'elles ont élevé des enfants.
 
Il y a la non-assistance à personne en danger ; personne ne peut ignorer ce qui se passe.
Il faut un système de retraites plus juste et mieux adapté à chacun : une retraite universelle par points, où les salariés choisissent librement l’âge de leur départ à la retraite, son montant augmentant avec le temps de cotisation. »